Rêve

Rêve
Il pleut depuis peu en ce bas monde.
Les Hommes s'en plaignent déjà,
Pourtant il n'est rien de plus qui inonde,
Que ces plaintes, lesquelles sur toutes les surfaces,
En se frottant à la noirceur d'un chat,
Va s'incruster dans la terre et lui briser la face.
Ô eternelles saisons!
Vous qui vous modifiez selon vos envies,
Ô cruelles visions!
Faites de cet enfer un paradis!
Pourquoi est-ce un décors si monstrueux?
Il existe des Hommes qui, ce temps, l'apprécient,
Alors qu'a t-il de si ideux?
Qu'un rêve pour soi, qu'un cauchemard pour les autres.
Vraiment à qui se fier ici bas?
A un homme qui crée un rêve et va s'appuyer sur ses apôtres?
Devrait-on lui dire merci?
Alors qu'aujourd'hui plus rien ne va...

Peut-être que je me trompe,
Ma vie abusée par mes emotions,
Mais suis-je le seul qu'elles trompent?
Le rêve crée un véritable monde d'illusion.
J'ouvre les yeux au rythme de mon coeur,
Il bat, aujourd'hui, si fort que j'en ai mal,
Pourtant dans ma tête il n'y a rien de vrai,
Ce que j'ai vu ne m'inspire aucune terreur,
Je m'observe dans le miroir, je suis pâle...
C'était comme si mon esprit et mon sang avaient été absorbés.
Mais de quelle manière? Par qui? Par quoi?
Je ne sais répondre.
Pourtant, dans ce sursaut d'effroi,
J'ai pu comprendre une chose importante,
Le coeur et l'esprit, dans un rêve, peuvent se confondre,
Les sentiments se matérisalisent dans la tête,
Et ce phénomène qui ne m'enchante,
Réussi souvent à mettre mon coeur et mon corps en fête.

Je rouvre une nouvelle fois les yeux et cette fois,
Une jeune femme, tellement belle qu'elle en devient difficile à regarder,
Est devant moi.
Je me lève d'un bon, la salue avec une grâce inconnue,
Puis elle se met à rigoler et disparait.
Je la retrouve quelques pas plus loin, ses mains tendues,
Attendant les miennes,
Mais, elles sont collées et je ne peux les détacher.
Elle s'approche de moi, tellement près,
Que je peux sentir son souffle sur ma peau.
Elle pose lentement ses mains sur les miennes,
Et les referme doucement à la manière d'un étau.
Puis elle ouvre les siennes et les miennes font la même chose.
Je ne peux le croire et pourtant c'est bien réel,
Je n'en comprends pas la cause,
Pourtant, au rythme que les siennes s'acartaient, les miennes se déployaient,
Comme des ailes,
Laissant apparaître un coeur rouge battant,
Devenant soudain, par une force mystérieuse,
D'un blanc éclatant.
Je le vois flotter jusqu'à elle, comme une offrande délicieuse,
Et s'incruster dans son corps divin.
Et la vie s'échappe de mon propre corps.
Elle me tend sa main,
Mais je suis déjà mort...

J'ouvre une dernière fois les yeux,
Elle est là, posée sur moi,
Tandis que je pose mon regard vers les cieux,
Le souffle et l'energie me reviennent soudain,
Parce que ses lèvres m'envoient,
Par un procédé qu'on appelle l'amour,
Un coeur qui n'est pas le mien.
Alors rêve ou réalité,
Sentiment ou spiritualité,
Rien n'est plus important qu'un coeur battant comme un tambour,
Pour la personne que l'on chérie,
Qui peut à tout moment nous redonner la vie.

# Postato mercoledì 15 luglio 2009 12:33

Modificato mercoledì 15 luglio 2009 13:15

Are birds free from the chains of the skyway?

Are birds free from the chains of the skyway?
Les oiseaux aussi ont le vertige

# Postato sabato 14 febbraio 2009 16:30

Modificato sabato 14 febbraio 2009 18:47

A force d'attendre que les alouettes rôties me tombent dans la gueule

-faudrait peut être une ablablation...
-quel organe madame-monsieur?




♦Ne plus me pendre à d'autres...

___ • L__________________ • elles_________________ailes
→à clouer


♦Tais toi ...

__grand bec _______ • 'tit coeur___________ • ....... queue
→ à clouer



♦Affiner mon...

___ • ongle____________ ramage ___________ • ombre
→à scotcher



♦Barboter ...

___ •du menton__________ • mon coeur_______entre mes cuisses
→à ficeler



♦M'attacher au...

___ • radiateur___________ pilori ____________ • volage
→à clouer



♦User de...


___ma tête__________ mon coeur __________ mes couilles
→ablater






P-E-R-F-E-C-T-I-O-N





L'amour ne se conclut pas, comme un marché. L'amour, c'est un oiseau. Imprévisible, fantasque. Fragile aussi, et périssable. Et cet oiseau, pourtant, d'un seul battement d'ailes, allège nos existences de tout le poids de l'absurdité.

Louise Maheux-Forcier




AM███ N██S
A force d'attendre que les alouettes rôties me tombent dans la gueule
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# Postato sabato 14 febbraio 2009 14:10

Modificato sabato 14 febbraio 2009 18:47

You know...

Il était une fois dans un monde étoilé,
Un homme amoureux qui n'avait rien pour lui,
Son coeur se battait pour la plus belle de toute,
Pour la demoiselle dépourvue de reflet.

Un jour, alors qu'elle marchait dans la prairie,
Cette femme remarqua une silhouette. Loin.
Emerveillée par ce qu'elle voyait, mirait,
Elle s'approcha de la silhouette lentement,
Comme un homme attiré par le chant des sirènes,
Puis plus vite car en proie à tant de doute...

Amoureuse de tant de beauté sans témoin,
L'on croyait sa deception quand elle verrait,
L'homme qui l'aime et qui parle tout en chantant,
De tout cet amour qui l'inspire, qui l'entraine.

Qui l'aurait cru? Que la belle la plus parfaite,
S'acoquinerait du diable personnifié?
Et s'amouracherait d'un vieillard romantique,
Un homme en possession de la beauté secrète,
A l'art malsain de la poésie animée,
Qui fait de lui un être magique et lyrique.

La vie, construite de sorte que le plus beau,
Apparait toujours quand on s'y attend le moins,
C'est ainsi que pour cette histoire ainsi écrite,
L'espoir d'un homme est toujours comme le roseau,
Il resiste même pour celle qui est loin,
L'amour devient l'art de l'eternelle poursuite.

Ses bras si doux et tout son corps si rassurant,
Offrent à l'homme, écriture des mouvements,
De ceux de la femme émue par ses mots troublants,
Belle comme le jour, étoile au firmament...

# Postato giovedì 15 gennaio 2009 14:10

Le lui dire à elle...

Je n'ai jamais su comment le lui dire à elle,
Elle qui fait tant de fois chavirer mon coeur,

L'envelopper de baisés, elle qui est belle,
Avoir tant rêvé de la bercer de douceur,
Insister afin qu'elle croit enfin en nous,
Marcher à ses côtés, et suivre notre route,
Elle, la femme que j'aime, à qui je dois tout,

Pourrais-tu me dire pourquoi est-ce que tu doutes?
Ou bien me dire si tu crois en notre amour...
Une arme au creux de ta main pénètre mon être,
Remue cette plaie béante un peu tous les jours.
Quand jetteras-tu mon âme par la fenêtre?
Un océan de tendresse ouvert sous tes pieds,
Obscure, comme tes sentiments quand tu parles,
Incipide, comme tes mots sur le papiers...

Tu sais que je t'aime et que ce n'est pas un mal,
Alarmer tes yeux n'a jamais été mon souhait;
Noyer dans la douleur chaque coups de fouet,
Trouver en ton toi la force de pardonner.

Devoir réagir au nom de notre étincelle,
Enfermer au nom de l'amour tes inquiètudes,

Divinité d'or à qui je dois tout donner,
Obtenir ce qu'il y a de précieux pour elle,
Un univers radieux que je peux lui créer,
Tant que son coeur reste à vie à mes côtés,
Et cela même après la fin de nos études...

# Postato lunedì 29 dicembre 2008 11:36

Modificato giovedì 15 gennaio 2009 07:53